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  • : Le blog de la musique classique et de l'orgue
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  • : Bienvenue sur mon blog ! Vous trouverez ici tout ce qui est en rapport avec la musique classique en général et avec l'orgue en particulier.Bonne visite et n'hésitez pas à me laisser vos commentaires.
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  • Jean-Michel Saincierge

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25 juillet 2008 5 25 /07 /juillet /2008 17:58
Après s'être attaqué à Bach, le réalisateur Jean-Louis Guillermou signe avec "Vivaldi, un prince à Venise", qui ressort mercredi, un nouveau portrait filmé de compositeur.  

Ce film de 2007 est à nouveau programmé mercredi dans une soixantaine de salles "en hommage" au comédien Michel Serrault, disparu à la fin juillet l'an dernier, à l'âge de 79 ans, qui y tient son dernier rôle.

Féru de musique classique, Jean-Louis Guillermou s'emploie depuis des années à transmettre sa passion à un large public en tournant des films en costumes d'époque.

Après un premier long métrage musical ("La Messe en si", 1990), il a sorti en 2003 "Il était une fois Jean Sébastien Bach".

Le réalisateur a voulu rendre hommage cette fois à un autre génie de l'ère baroque en réalisant le premier portrait cinématographique d'Antonio Vivaldi (1678-1741).

Le comédien italien Stefano Dionisi, qui incarnait le castrat Farinelli dans le film à succès de Gérard Corbiau, campe ici celui que sa chevelure et sa qualité d'ecclésiastique firent surnommer le "prêtre roux", et dans le rôle du sourcilleux et autoritaire prélat vénitien: Michel Serrault, et en pape Benoît XIII à la bonhomie méridionale : Michel Galabru.

Le film raconte les démêlés avec le clergé vénitien de ce compositeur qui refusait de célébrer la messe, ne dédaignait pas la compagnie des femmes et confessait une passion forcément coupable pour l'opéra.

Le spectateur accompagne le musicien de palais en canaux et jusqu'à Vienne, où Vivaldi allait mourir dans le dénuement en lieu et place de la consécration attendue.

(d'après l'AFP 25 Juillet 2008)

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24 juillet 2008 4 24 /07 /juillet /2008 15:09

RESMUSICA, le guide de la musique classique en ligne,
musique classique sur internet :
http://www.resmusica.com/
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23 juillet 2008 3 23 /07 /juillet /2008 17:42

  Paul BONNEAU est né le 14 septembre 1918 à MORET-SUR-LOING en Seine et Marne. Il a fait ses études musicales au Conservatoire National Supérieur de Paris : premier prix d'harmonie (1937), classe de Jean Gallon ; premier prix de fugue (1942), classe de Noël Gallon; premier prix de composition (1945), classe de Henri Busser.

    En 1939, il est sous-chef de musique de l'Armée. En 1945, il est reçu ex aequo chef de musique à la Garde Républicaine. Le règlement ne prévoyant pas l'emploi de deux chefs à ce poste, son concurrent est retenu au bénéfice de l'âge. Paul Bonneau démissionne alors de l'Armée pour exercer les fonctions de chef d'orchestre de musique symphonique légère, à la Radio (RDF qui devint RTF, puis ORTF,...)

    Sa première émission à la radio date du 27 novembre 1944. Pendant les 30 années qui ont suivi, Paul Bonneau a dirigé 638 séances d'enregistrement de musique symphonique légère, ce qui correspond à plus de 1500 concerts diffusés sur les antennes de la radiodiffusion nationale. En 1960, avec l'accord de la RTF, il fonde le groupement vocal "Les Djinns" qui interpréta et enregistra 88 titres.

    À l'étranger, Paul Bonneau a participé à diverses manifestations musicales internationales, soit à titre de représentant de l'ORTF, soit à titre privé : Londres, Bruxelles, Stuttgart, Munich, Berlin, Genève, Rome. À Montevideo, il a présidé à deux reprises le jury du Concours international de piano ; en Uruguay, il a également dirigé de nombreux concerts de musique symphonique (œuvres de Lalo, Berlioz, Ravel, Gershwin, Tchaïkovski, Bach,...)

    De 1942 à sa disparition, Paul Bonneau a écrit plus de 500 000 mesures d'orchestre. Il a collaboré comme compositeur, ou comme co-compositeur à 51 grands films français, et à de nombreux courts-métrages. Il a composé des œuvres sérieuses; citons : "Ouverture pour un Drame", "Concerto pour saxophone et orchestre", "Un Français à New York" (Rapsodie pour orchestre dédiée à la mémoire de Gershwin). Il est également le compositeur de suites de musique symphonique légère, de nombreuses pièces pour orchestre ; il a mis en musique 10 fables de La Fontaine, et composé de nombreuses mélodies légères et chansons.
    
Il s’est éteint en mai 1995.

(d'après Jean-Claude Fournier)

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22 juillet 2008 2 22 /07 /juillet /2008 15:59

Pascal AMOYEL est né en Seine-et-Marne à Rozay-en-Brie le 2 Janvier 1971.
Après des études musicales à l'Ecole Normale de Paris, où il obtient
une Licence de Concert,
il entre au Conservatoire National Supérieur de Musique de Paris d'où
il sort en 1992 muni d'un 1er Prix de Piano et d'un 1er Prix de Musique de Chambre.
Lauréat de la Fondation Menuhin et de la Fondation Cziffra, il est concertiste
international et aussi compositeur.
Il a enregistré de nombreux CD, et a été élu "Révélation Soliste Instrumental"
aux Victoires de la Musique en 2005.

Sa biographie complète sur :
http://www.pianobleu.com/pascal_amoyel.html
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21 juillet 2008 1 21 /07 /juillet /2008 15:22

 

Né à FONTAINEBLEAU le 12 Octobre 1945, Régis PASQUIER fut bercé dès son enfance par la musique avec un grand-père, professeur de violon à Tours qui eut trois fils, tous musiciens, qui formèrent le célèbre TRIO PASQUIER.

L’ainé des fils, Pierre, l’altiste du Trio eut lui même deux fils musiciens, Bruno, également altiste, ainsi que Régis.


En 1958, alors âgé de douze ans, Régis remporte les premiers prix de violon et de musique de chambre au Conservatoire National Supérieur de Musique de Paris.
Il commence une carrière d’enfant prodige à partir de 1959 avec des récitals en Hollande, en Belgique et au Luxembourg.


En 1960, il effectue une première tournée aux Etats-Unis avec un concert mémorable à New York révélant notre jeune violoniste surdoué. Une année décisive durant laquelle il reçoit les encouragements d’Isaac Stern, de David Oïstrakh et la bénédiction de Zino Francescatti qui lui demandera plus tard d’enregistrer avec lui le « Double Concerto » de Bach.
Sa carrière se poursuit d’autant plus brillamment qu’il passe aisément de la situation d’enfant prodige à la carrière de violoniste adulte. A partir de 1967, il effectue régulièrement des tournées aux Etats-Unis et parcourt le monde avec les plus prestigieuses formations internationales ou les plus éminents solistes tels Isaac Stern, Jean Pierre Rampal et Yoyo Ma.
Il se consacre également à la musique de chambre en fondant, en 1972, le nouveau et second Trio Pasquier avec son frère, l’altiste Bruno Pasquier et le violoncelliste Roland Pidoux.


En 1976, il reçoit le prix Georges Enesco, suivi du Prix Charles Cros en 1988.


En 1985, il est nommé professeur de violon et de musique de chambre au Conservatoire National Supérieur de Musique de Paris, où il enseigne toujours actuellement.

L’année 1991 porte chance à Régis qui est consacré « Meilleur soliste de l’année » par les 6èmes Victoires de la Musique et obtient le Prix spécial de la Nouvelle Académie du disque. La même année, il est nommé Officier des Arts et des Lettres.


A partir de 1991, sa carrière discographique prend un nouvel essor et ses enregistrements se multiplient avec les « 24 Caprices » de Paganini, salués en 1991 par la critique. En 1993, l’édition des « Concertos » de Berg et de Bartok lui vaut un franc succès. En 1994, c’est le tour du premier volume de l’intégrale des « Concertos pour violon » de Mozart. Son enregistrement du « Concerto pour violon et orchestre » de Sibélius lui permet d’être finaliste aux Victoires de la Musique 1995. Il grave en 1997 les « Sonates pour violon et piano » de Beethoven avec Jean-Claude Pennetier. Et en 1998, diverses œuvres de Mozart avec l’Orchestre Philharmonique de Liège sous la direction de Pierre Bartholomée.

Depuis 1998, Régis Pasquier joue un magnifique violon Joseph Guarnerius (Del Gesu) Cremona 1734.
 

Enfin, grâce à lui, la dynastie des PASQUIER n’est peut-être pas prête de s’éteindre avec ses filles Elsa et Mathilde, pianiste et violoniste.



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20 juillet 2008 7 20 /07 /juillet /2008 10:50

Original cet orgue d'Australie avec des tuyaux peints,
on en trouve également en Angleterre et aux USA.

En France, le plus connu est l'orgue Anglais de l'église
Saint-Malo de Dinan en Bretagne :


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19 juillet 2008 6 19 /07 /juillet /2008 08:50

Né le 5 Juillet 1952 à Coupvray (Seine-et-Marne), Denis COHEN commence ses études au Conservatoire National Supérieur de Paris dans les classes de Piano, d 'Harmonie, de Contrepoint, d' Analyse, d'Accompagnement au piano et de composition. Il en sort avec 4 Prix puis obtient une Médaille d'argent au Concours International de Piano de Finale -Ligure (Italie). En 1982, il devient pensionnaire à la Villa Medicis à Rome et reçoit deux prix Sacem. Il enseigne l’orchestration au CNSM de Paris.

On a souvent classé Denis Cohen dans la « famille »sérielle ; il récuse cependant le clivage sériel/spectral que l'on présente souvent comme réalité de la musique contemporaine en France (dans son article « Ulysse et les sirènes»). Dans ses premières oeuvres Fusion, (79), Hamilton multiphonic quintett (80), Multisources pour orchestre (80), Trames pour trio et bande (80), Denis Cohen revendique en effet l'influence de Stockhausen avec lequel il n'a par ailleurs jamais travaillé.
En 1980, il dirige l'Ensemble Intercontemporain, dont il devient le chef-assistant l'année suivante. Depuis Il est invité régulièrement à diriger une trentaine de formations européennes, ensembles , orchestres , choeurs en Europe ainsi qu'en Australie et en Israel.

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18 juillet 2008 5 18 /07 /juillet /2008 15:31

Le chef d'orchestre avise un de ses musiciens :

- Michel, je voudrais que tu rases cette longue barbe.
- Chef, ma barbe ne m'empêche nullement de jouer convenablement.
- Je veux bien le croire, mais elle m'empêche de voir de quel instrument tu joues !

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17 juillet 2008 4 17 /07 /juillet /2008 16:49

Philippe Mion est né en 1956 à Tournan-en-Brie (Seine et Marne). Enfant choriste, guitariste classique, il se detourne des études scientifiques et opte pour la musique en 1974, poursuivant sa formation musicale au C.N.S.M. de Paris (Prix de composition en 1977), et en Musicologie à la Sorbonne.

 

 

 

La découverte des musiques électroacoustiques a été pour lui une révélation et il trouve dans l'orientation musicale développée alors au sein de l'INA-GRM le terrain favorable à l'épanouissement de sa volonté créatrice.

 

 

 

Le catalogue - déjà abondant - de Philippe Mion reflète ce triple parcours et comprend des oeuvres acousmatiques pures pour le concert (Suite Faure, 1982; L'image éconduite, d'après Henri Michaux, 1983-84; Statue, 1985 Confidence, 1994) ou pour le ballet (Carnaval, masque des saisons, pour la Compagnie Kaléidanse, 1985); mixtes comme Dix chansons précieuses, 1987-89 (soprano et bandes), Voix d'ailes, 1991-94 (trio à cordes et bande), ou encore, en 1992-93, Léone, opéra pour dix chanteurs et bande; des compositions instrumentales (Pièces, pour violons, violoncelles, guitare, corps sonores divers - 1994) ou formations électroniques "live" (Méditation, pour trio de synthétiseurs, 1980). 

Philippe Mion est ancien pensionnaire de la Villa Medicis où il a séjourné de 1989 à 1991.

Discographie :

Puzzlasept, (concert imaginaire), Soupçon-délice, Trois esquisses ouvertes, L'image éconduite - collection INA-GRM

 

 

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16 juillet 2008 3 16 /07 /juillet /2008 16:14

L'orchestre départemental d'harmonie de Seine-et-Marne existe depuis une vingtaine d'années, à travers les stages organisés annuellement ou par l’organisation de répétitions organisées ponctuellement, suivant les besoins.
La création d'une résidence pour l'orchestre semble être la solution retenue avec les affaires culturelles départementales, consistant en cinq répétitions et deux concerts par an. Cette tentative est une première, et va se concrétiser par deux concerts prévus à la Ferté Gaucher, qui recevra donc l’orchestre au cours de l’année. Thierry Rose reste le directeur pour cette initiative.

Voici le site de l'orchestre :
http://www.odh77.fr/index.php?option=com_samsitemap&Itemid=59

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